FEATURE
Listening to the Wind of Change!
By Louise Normand
When CHHA National President Carole Willans asked me last year if I would consider taking on the position of Vice-President, I must admit I hesitated at first. Of course, I saw this as a great honour. At the same time, having served on the Board of Directors since 2000, I also knew it would involve a lot of work! Carole said that the membership wanted change; she needed my help to move the reforms forward in order to build CHHA’s capacity. It was time to listen to the wind of change!
For some time, the CHHA National Board had been discussing three areas of concern identified by the membership: the need for electoral reform, financial restraint and greater membership involvement. The CHHA National Standing Committee on Bylaws reviewed these concerns and made several recommendations, including the establishment of a Task Force on Electoral Reform and Governance Review.
The purpose of the Task Force was to consult the membership on the three areas of concern. The Board considered that in my new role of Vice-President, I was uniquely positioned to take on the responsibility of serving as Task Force Chair. Listening to the wind of change nearly blew me off my feet! It was an awesome responsibility, and I am thankful for the support of all of the members of the Task Force – we worked and are still working together for a new and better CHHA! I was proud to lead this group of extraordinary CHHA leaders, which included Colin Cantlie, Michael Currie, Michael Devine, Marilyn Dahl, Reno Peloso, George Thomas, and Ruth Warick. Also, I personally and on behalf of the Task Force wish to thank all those who participated in the consultations. This will provide you with some information of what has happened as a result.
At the CHHA Annual General Meeting in May, 2009, the membership voted that the Board of Directors would consist of a maximum of eight members (Bylaw 7.5e), including the President and Young Adult Representative. The membership also passed a motion that no more than two members were to be elected from any region of Canada (Bylaw 8.8) (excluding the Youth Representative who is appointed by a different process). The assembly accepted the President’s commitment that the regions would be determined by National Board Policy, on the advice of the Task Force.
In considering how these regions should be constituted, the Task Force determined: (1) the four regions should be determined in relation to the number of members within the region, and (2) consideration should be given to the normal grouping of provinces and territories. The Task Force recommendations were supported by the CHHA National Standing Committee on Bylaws and the CHHA National Standing Committee on Nominations.
As a result, the CHHA National Board of Directors has approved a new Policy on Electoral Regions that states as follows:
“For the purpose of the CHHA National Bylaws, any reference to a ‘region’ shall be deemed to refer to the following groupings:
1. Pacific Coast and Northern Canada Region, composed of British Columbia, Yukon, Northwest Territories and Nunavut
2. Prairies Region, composed of Alberta, Saskatchewan and Manitoba.
3. Central Canada Region, composed of Ontario and Quebec.
4. Atlantic Canada Region, composed of New Brunswick, Prince Edward Island, Nova Scotia, and Newfoundland and Labrador.”
Now that the electoral reform process has been completed (in time for the next election!), the Task Force will be gradually making further recommendations for policy changes to the CHHA National Board for discussion and approval.
It is my hope that this work supports CHHA’s national vision to lead into the next generation. It’s been an exciting time for all of us on this Task Force, I am sure we are all looking forward to continue this work and to help CHHA become, bigger, stronger and better.
CHRONIQUE
À l’écoute du vent de changement!
Par Louise Normand
Lorsque Carole Willans, présidente de l’AMEC nationale, m’a demandé l’année dernière si j’envisagerais de prendre le poste de vice-présidente, je dois avouer que j’ai d’abord hésité. J’ai évidemment reconnu que c’était un grand honneur. En même temps, ayant siégé au conseil d’administration depuis 2000, je savais que cela impliquait beaucoup de travail! Carole a dit que les membres voulaient du changement; elle avait besoin de mon aide pour faire avancer les réformes et ainsi optimiser le potentiel de l’AMEC. Il était temps d’écouter le vent de changement!
Pendant un certain temps, le conseil d’administration national de l’AMEC a discuté des trois sujets de préoccupation cernés par les membres; la nécessité d’un réforme électorale, les restrictions financières et le besoin d’une plus grande participation des membres. Le Comité permanent national de l’AMEC sur les règlements a étudié ces préoccupations et a émis plusieurs recommandations, y compris l’établissement d’un groupe de travail sur la réforme électorale et l’examen de la gouvernance.
Le mandat du Groupe de travail était de consulter les membres sur les trois sujets de préoccupation. Le conseil d’administration a jugé que dans mon nouveau rôle de vice-présidente, j’étais dans une position unique pour assumer la responsabilité de présider ce Groupe de travail. À écouter le vent de changement, j’ai failli m’envoler! C’était une responsabilité effarante et je suis reconnaissante du soutien que m’ont accordé tous les membres du Groupe de travail – nous avons travaillé et nous travaillons encore ensemble à renouveler et améliorer l’AMEC! J’ai été fière de diriger ce groupe d’extraordinaires leaders de l’AMEC dont faisaient partie Colin Cantlie, Michael Currie, Michael Devine, Marilyn Dahl, Reno Peloso, George Thomas et Ruth Warick. En outre, personnellement et au nom du Groupe de travail, je souhaite remercier tous ceux qui ont participé aux consultations. Cette contribution vous fournira des renseignements sur ce qui s’est produit en conséquence.
Lors de l’assemblée générale annuelle de l’AMEC en mai 2009, les membres ont décidé par vote que le conseil d’administration serait constitué de huit membres au plus (règlement 7.5e), y compris la présidente ou le président et la représentante ou le représentant des Jeunes adultes. Les membres ont également adopté une motion selon laquelle pas plus de deux membres pouvaient être élus par région du Canada (règlement 8.8) (à l’exception de la représentante ou du représentant des Jeunes adultes qui est nommé(e) en vertu d’un processus différent). L’assemblée a accepté l’engagement de la présidente selon lequel les régions seraient déterminées en vertu de la politique du conseil d’administration national, sur l’avis du Groupe de travail.
En déterminant comment ces régions devaient être constituées, le Groupe de travail a décidé ce qui suit : 1) les quatre régions devaient être déterminées en fonction du nombre de membres dans la région et 2) il fallait tenir compte du regroupement normal de provinces et de territoires. Les recommandations du Groupe de travail ont été appuyées par le Comité permanent national de l’AMEC sur les règlements et par le Comité permanent national sur les candidatures.
En conséquence, le conseil d’administration national de l’AMEC a approuvé une nouvelle politique sur les régions électorales qui stipule ce qui suit :
« Aux fins du règlement national de l’AMEC, toute mention d’une « région » est présumée désigner les regroupements suivants :
1. Région de la côte pacifique et du Nord du Canada, composée de la Colombie-Britannique, du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut.
2. Région des Prairies, composée de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba.
3. Région Canada central, composée de l’Ontario et du Québec.
4. Région du Canada atlantique, composée du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve et Labrador. »
Maintenant que le processus de réforme électorale a été réalisé (à temps pour les prochaines élections!), le Groupe de travail soumettra graduellement d’autres recommandations de changements de politique au conseil d’administration national pour discussion et approbation.
J’espère que ce travail contribue à la vision de l’AMEC nationale du passage à la prochaine génération. Ce fut passionnant pour nous tous, membres de ce Groupe de travail, et je suis persuadée que nous sommes tous impatients de poursuivre ce travail et d’aider l’AMEC à devenir plus grande, plus forte et meilleure.
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